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pays de destination : Kenya
KENYA, capitale
NAIROBI
KENYA, office
de tourisme
Office du Tourisme
32, rue de Ponthieu
75008 Paris
Téléphone: 0145619058
Télécopie: 0142256640
KENYA, formalités
légales, visas
- Passeport en cours de validité
d'au moins de 6 mois
- Visa: 1 photo, 1 formulaire et 350F;
validité 3 mois, délai
3 jours et 15 jours par la poste
- Billet de retour, de continuation
ou caution.
KENYA, santé
Santé: traitement antipaludéen
et vaccins polio, choléra, hépatite
recommandés, vaccin contre la
fièvre jaune parfois nécessaire.
Peu de dangers à Nairobi. Eau
du robinet non potable.
KENYA, moyens
d'accès
Kenya Airways, Air France, Air Madagascar.
9 heures de vols.
KENYA, transports
intérieurs
Avions, minibus, 4x4.
KENYA, sites
touristiques
Tourisme: Nairobi, Tsavo, Aberdare,
parcs nationaux, réserve de Masai
Mara, lac Nakuru, Mt Kénya, Malindi,
Lamu, Mombasa, plages.
KENYA, spécialités
Essentiellement de type international.
Vins de papaye.
KENYA, langues
Langue officielle: swahili et anglais.
KENYA, shopping
Statuettes et objets en bois, paniers
en vanneries et cuirs, chapeaux de brousse...
KENYA, sports
Golf, cricket, équitation, tennis.
Sport nautiques et pêche au gros.
Trekking et ascencion du Kilimandjaro.
Safaris. Montgolfière.
KENYA, présentation
Le Kenya (582 650 km2) est un pays d'étonnants
contrastes entre d'immenses régions
presque vides, paradis des touristes
amateurs de safaris, et des terroirs
surpeuplés où les problèmes
fonciers prennent une ampleur inquiétante.
Près de 60 % de la population
vit sur moins de 8 % de la surface du
pays. Écologie et histoire se
combinent pour expliquer cette situation.
Situé en Afrique orientale, ce
pays équatorial, ancienne colonie
britannique devenue membre du Commonwealth
en 1963, possède une frontière
commune avec la Somalie, l'Éthiopie,
le Soudan, l'Ouganda et la Tanzanie.
Le relief s'organise autour du grand
accident tectonique qu'est la Rift Valley,
dépression qui regroupe un ensemble
de fossés allant de Djibouti
au lac Malawi, en traversant, selon
une direction quasi méridienne,
la moitié occidentale du Kenya.
Un peu d'histoire.
La civilisation swahilie (dont l'apogée
se situe aux XIIIe et XIVe siècles)
s'est implantée sur la côte,
où s'épanouissaient des
cités marchandes (Mombasa, Lamu,
Pate); synthèse d'éléments
bantous, arabes et asiatiques, elle
s'est islamisée pour partie.
Derniers venus des Africains, les pasteurs
couchitiques oromos et somalis peuvent
apparaître comme les premiers
autochtones de la Corne de l'Afrique.
Au cours de la seconde moitié
du XIXe siècle, le Kenya se caractérisait
par la combinaison d'îlots agricoles
déjà denses, dépourvus
d'autorités politiques centralisées
et dont les membres s'efforçaient
de grignoter des espaces pastoraux toujours
plus étendus. Les pasteurs massaïs,
quoique peu nombreux, contrôlaient
d'immenses territoires, dont une bonne
part, de l'Elgon jusqu'au pays nyika
et à l'actuelle Tanzanie, était
cultivable. Cette répartition
fut profondément perturbée
dans les années 1890 par une
série de famines et d'épidémies,
en particulier celle de peste bovine,
qui balaya toute l'Afrique et décima
les troupeaux. Les éleveurs,
dont les Massaïs, en souffrirent
Le temps de la colonie: Le Kenya pouvait
donc paraître peu attirant aux
Britanniques, bien qu'il devînt
colonie de la couronne britannique à
partir de 1920. Le chemin de fer atteignit
Kisumu, sur le lac Victoria, au début
du siècle. De vastes étendues
dépeuplées par les épidémies
s'étendaient de part et d'autre
du chemin de fer: on en chassa, notamment,
les survivants massaïs pour établir
une zone de colonisation européenne
quasi d'un seul tenant sur 30 000 km2.
Parallèlement furent délimitées
de grandes réserves, ce qui figea
les identités ethniques.
La colonie européenne fut longtemps
dominée par des membres de la
classe nobiliaire ou par des aventuriers
n'exploitant guère leurs vastes
domaines. Quoique la production pour
l'exportation leur fût réservée,
ils se contentèrent de tirer
bénéfice de la présence
de squatters (paysans sans terres),
surtout kikuyus. En échange du
prêt d'un lopin, ces derniers
rendaient des journées de travail
ou versaient des redevances. La modernisation
de l'agriculture européenne n'intervint
qu'au lendemain de la Seconde Guerre
mondiale, avec une spécialisation
des différentes régions
dans les plantations de café
ou de thé, la polyculture associée
à l'élevage laitier et
porcin, ainsi que le ranching. Il fallut
alors expulser bon nombre de squatters,
qui n'avaient plus d'attache dans leur
région d'origine. C'est une des
causes de la révolte de Mau-Mau
(1952-1956), qui affecta principalement
le pays kikuyu et les squatters de la
Rift Valley. Cette révolte avait
été aussi préparée
par la montée des revendications
nationalistes et culturelles, à
propos desquelles les Kikuyus s'étaient
montrés particulièrement
actifs; Jomo Kenyatta, qui s'en était
fait le porte-parole, fut emprisonné
pour sa responsabilité dans l'insurrection.
À la répression succéda
une action de promotion sélective
des exploitations africaines, impliquant
le remembrement, l'aménagement
foncier et l'intensification de l'agriculture
par l'introduction de cultures commerciales,
surtout le caféier arabica et
le théier. Cette politique (plan
Swynnerton), qui visait à conforter
une classe de petits propriétaires
accommodants à l'égard
du pouvoir colonial, fut génératrice
de croissantes inégalités,
les tenanciers de surfaces trop réduites,
ou les ayants droit à ces parcelles,
étant exclus de la propriété
foncière. Entamée en pays
kikuyu et kamba, elle devait être
étendue à l'ensemble des
régions agricoles, donnant naissance
à un paysage caractéristique
de bocage et d'habitat dispersé,
où cultures vivrières
et commerciales se combinent. Jusqu'en
1977, l'économie kenyane s'inscrivait
dans le cadre de la Communauté
est-africaine, constituée avec
l'Ouganda et la Tanzanie, regroupement
qui survécut peu de temps aux
indépendances. La présence
de la colonie européenne et des
infrastructures construites à
son intention assurait au pays une prééminence
dans les créations d'industrie
et un marché élargi. En
1961, le Kenya devint autonome et Jomo
Kenyatta fut libéré au
mois d'avril de cette même année.
L'indépendance sera effective
deux ans plus tard, en 1963. La KANU
(Kenya African National Union), qui
s'appuyait sur les deux principales
ethnies (kikuyu et luo), souhaitait
la création d'un État
centralisé. La première
Constitution donna au pays un régime
parlementaire bicaméral et fédéral.
Entre-temps, deux modifications constitutionnelles
avaient confirmé l'autorité
présidentielle: en 1967, la Chambre
haute est supprimée; l'année
suivante, l'élection du président
de la République au suffrage
universel fut décidée
et jumelée à celle des
députés, eux aussi élus
pour un mandat de cinq ans. Cet amendement
permit à Kenyatta d'exercer une
plus grande emprise sur l'Assemblée.
À la mort de Kenyatta, le 22
août 1978, le vice-président,
Daniel Arap Moi, un Kalenjin, s'empresse
de libérer les prisonniers politiques,
dont Odinga, pour faire contrepoids
aux Kikuyus. Il dissout les associations
tribales pour renforcer l'unité
nationale. La politique étrangère
est franchement réorientée
vers le monde occidental, notamment
les États-Unis. En 1990, l'assassinat
du ministre des Affaires étrangères,
Robert Ouko, qui s'apprêtait à
rendre public un rapport sur la corruption
du gouvernement, puis la mort de l'évêque
anglican Alexander Muge, également
suspecte, contraignirent Arap Moi, sous
la pression de ses bailleurs de fonds,
à accepter le multipartisme,
tout en aiguisant les rivalités
ethniques. Aux élections présidentielles
de décembre 1992, la désunion
de l'opposition, mais aussi la pratique
de la fraude ont permis la réélection
du président sortant, avec seulement
un tiers des voix, devant Kenneth Matiba,
Raïla Odinga et Mwaï Kibaki.
Candidat à un cinquième
mandat, en janvier 1998, A. Moi fut
réélu, avec près
de 40 % des suffrages.
Le Kenya pâtit aujourd'hui de
la crise mondiale, des erreurs de ses
dirigeants et de la pauvreté
de ses voisins. Les troubles qui agitent
le Soudan, l'Éthiopie et la Somalie
y trouvent un écho important.
L'insécurité a gagné
les espaces pastoraux du Nord, qui sont
largement peuplés de groupes
allogènes.
KENYA, climat
- Climat équatorial sur la côte
- Climat aride au nord dans la région
du lac Turkana au nord
- Climat tempéré dans
les montagnes et plateaux occupant le
centre, l'ouest et le nord du pays.
- Saisons des pluies de mars à
mai et de novembre à décembre
- Les mois d'aout et septembre sont
des mois de prédiliction pour
aller hanter les plages du Kenya où
l'eau atteint facilement les 25°
Vêtements légers adéquats.
Lainages et vêtements imperméables
pendant saison pluvieuse.