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pays de destination : Guinée
GUINEE, capitale
CONAKRY
GUINEE, office
de tourisme
Ambassade & Consulat
51 rue de la Faisanderie
75016 Paris
Tél. 0147048148
09h30/12h30 sf samedi
GUINEE, formalités
légales, visas
- Passeport en cours de validité
d'au moins 6 mois
- Visa: 3 photos, 2 formulaires, 200F,
lettre d'invitation authentifiée;
délai 48h
- Attestation agence de voyages ou photocopie
du billet d'avion aller retour.
GUINEE, santé
Vaccin contre la fièvre jaune.
Traitement antipaludéen recommandé
GUINEE, sites
touristiques
Tourisme: Conakry (place de la République,
musée national), îles Soro,
Tamara, et Kassa, Chutes Kinkon sur
le plateaux Fouta Djallon.
GUINEE, langues
Langue officielle: français.
Plusieurs langues indigènes répandues.
GUINEE, présentation
Etat côtier d'Afrique de l'Ouest,
la Guinée a une forme de demi-croissant,
limité au nord-ouest par la Guinée-Bissau,
au nord par le Sénégal
et le Mali, au sud-est par la Côte-d'Ivoire,
au sud par le Liberia et la Sierra Leone,
à l'ouest par l'océan
Atlantique. Son potentiel minier n'en
fait pas un pays riche et la sortie
du délabrement économique
dans lequel l'avait laissé Sékou
Touré (1958 -1984 ) s'avère
très difficile.
L'histoire ancienne de la Guinée
est peu connue. Mais on sait que les
peuples de la région se sont
très tôt, au cours du Ier
millénaire après J.-C.,
rencontrés dans la boucle du
Niger, par le biais du commerce et des
grandes vagues migratoires de la sous-région.
Le pays participait donc directement
au commerce transsaharien. La Guinée
intérieure fut intégrée
à l'empire du Ghana vers le Xe
siècle. Au XIIIe siècle,
Soundiata Keita fonda l'empire du Mali,
dont la capitale, Niani, se trouvait
sur le territoire de la Guinée
actuelle.
À partir du XIIIe siècle,
des groupes peuls ont migré de
la zone sahélienne vers le Fouta-Djalon,
région propice à l'élevage.
Ils s'imposèrent aux populations
locales et s'opposèrent aux États
voisins, en pleine expansion. Au XVIIe
siècle, d'autres groupes peuls,
convertis à l'islam, les rejoignirent.
Ensemble, au XVIIIe siècle, ils
lancèrent un jihad contre les
«infidèles ».
L'arrivée des Européens
Les Portugais furent les premiers, au
XVe siècle, à longer les
côtes de la Guinée et à
entrer en contact avec les populations
qui s'y trouvaient. Ils installèrent
des comptoirs et pratiquèrent
le commerce de l'or, de l'ivoire et
la traite des esclaves. Ils furent bientôt
supplantés par les Britanniques
et les Français.
Au XIXe siècle, les Européens
lancèrent des missions d'exploration
vers l'arrière-pays : le Français
Mollien atteignit le Fouta-Djalon et
la ville de Timbo en 1818 ; l'Anglais
Gordon Laing (1826 ) et le Français
René Caillié (1828 ) atteignirent
Tombouctou. En 1840, l'amiral français
Bouet-Willaumez (1808 -1871 ), futur
gouverneur du Sénégal,
signe les premiers traités avec
des chefs locaux.
Les Français s'implantèrent
assez facilement sur la côte.
L'exploitation des différends
politiques dans le Fouta-Djalon rendit
l'expansion coloniale relativement aisée.
En revanche, en haute Guinée,
la France se heurta à de vives
résistances : les troupes françaises
durent livrer de durs combats contre
Mahmadou Lamine, puis contre l'almamy
Samory Touré. Une troupe commandée
par Louis Archinard prit Kankan puis
Bissandougou. L'empire de Samory Touré
fut totalement envahi en 1892, mais
le conquérant se tailla un nouvel
État dans le nord de la Côte-d'Ivoire.
La région ne fut totalement «pacifiée
» qu'en 1912, après la
défaite d'Alfa Yaya Diallo.
La colonisation
La France pratiqua la traite des produits
licites, en grande partie confiée
à de grandes compagnies commerciales.
En 1914, la ligne de chemin de fer Conakry-Kankan
fut achevée. Pendant les deux
guerres mondiales, la métropole
fit largement appel aux soldats guinéens.
Le nationalisme guinéen prit
de l'ampleur après la Seconde
Guerre mondiale. Élu en 1945,
Yacine Diallo fut le premier député
de Guinée à l'Assemblée
française. Le Parti démocratique
de Guinée (PDG, section guinéenne
du RDA ), créé par Fodé
Mamadou Touré et Madeira Keita,
mena la lutte pour l'indépendance.
Le syndicaliste Sékou Touré
prit la direction du PDG en 1952. L'administration
coloniale s'efforça par tous
les moyens de briser la contestation.
À la suite de la loi-cadre de
1956 et de la victoire éclatante
du PDG aux élections territoriales
de 1957, Sékou Touré fut
élu président du Conseil.
Le PDG devint le parti unique de la
Guinée.
Lors du référendum sur
la Communauté française,
la Guinée suivit la consigne
prônée par Sékou
Touré et vota «non »
à 94,4 % des voix. Le 2 octobre
1958, la Guinée proclama son
indépendance.
La Guinée contemporaine
De 1958 jusqu'à la mort de son
chef charismatique, Sékou Touré,
en 1984, la Guinée a été
enfermée dans un système
totalitaire stérilisant les dynamismes
nationaux. Le parti-État et la
dictature d'une caste d'origine malinké,
captant la rente minière de la
bauxite et pourchassant les oppositions,
en particulier celle des lettrés
peuls du Fouta-Djalon, finirent par
étouffer le pays. Les productions
auparavant exportées, banane,
café, ananas, arachide, s'effondrèrent
et les paysans se replièrent
sur leurs terroirs pour assurer leur
sécurité alimentaire.
Depuis 1985, la Guinée est engagée
dans une série de réformes
en rupture avec l'ancien régime.
En 1999, le président Lansana
Conté a confié la direction
du gouvernement à Lamine Sidimé.
GUINEE, climat
- Climat tropical
- Saison sèche de décembre
à fin avril (c'est aussi la période
ou souffle l'harmattan)
- Pluies entre mai et novembre
- Vêtements légers