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pays de destination : Burkina Faso
BURKINA FASO,
capitale
OUAGADOUGOU
BURKINA FASO,
office de tourisme
bureau du tourisme
159 bd Hauusman
75008 Paris
Téléphone: 0143599063
Télécopie: 0142565007
BURKINA FASO,
formalités légales, visas
- Visa: 2 photos, 1 formulaire, 1 photocopie
du billet d'avion et100 F; valable 3
mois, délai 24
- Passeport en cours de validité
d'au moins 6 mois
- Billet de retour ou attestation agence
de voyages.
BURKINA FASO,
santé
Santé: vaccination contre la
fièvre jaune obligatoire. Eau
du robinet non potable. Vaccins contre
l'hépatite, la typhoïde,
et le choléra ainsi que traitement
anti-paludéen et le vaccin contre
la méningite recommandés.
Baignade dangereuse dans les lacs et
les rivières.
BURKINA FASO,
sites touristiques
Tourisme: Chasses. Musée National
à Ouagadougou. Réserves
de chasse du parc W et d'Arly.
BURKINA FASO,
langues
Langue officielle: français.Un
habitant sur deux parle le mossi.
BURKINA FASO,
présentation
Le Burkina Faso est un pays au relief
peu marqué, les trois quarts
du territoire sont occupés par
une vaste pénéplaine dont
l'altitude moyenne ne dépasse
pas 400 m ; près de la moitié
du territoire national est comprise
entre 250 et 350 m. Sur les trois quarts
du pays règne une topographie
monotone, un vaste plateau parsemé
de collines, de buttes et de vallons.
Les étendues planes et basses
résultent de l'érosion
du vieux socle précambrien granito-gneissique,
les alignements collinaires signalant
les affleurements de roches plus dures,
schisto-gréseuses ou quartzitiques,
les inselbergs de granite et les buttes
cuirassées. Dans le sud-ouest,
un massif au relief plus accidenté
et taillé dans la couverture
sédimentaire gréseuse
culmine à 749 m (Téna-Kourou).
Des escarpements vigoureux dominent
le socle comme la «falaise»
de Banfora, haute d'environ 150 m. À
l'est, les paysages, arides et monotones,
sont dominés par les massifs
de l'Atakora et du Gobnangou.
En ce qui concerne l'histoire:
Les royaumes mossis
Le territoire du Burkina Faso actuel
a été parcouru par de
nombreuses migrations. À partir
du XIe ou au XIIe siècle, les
premiers royaumes mossis se sont constitués:
le Gourma, le Mamprousi, le Dagomba,
le Yatenga et le royaume de Ouagadougou.
Ce dernier devint rapidement le plus
influent. Il était dirigé
par le mogho naba, à la fois
roi et magicien. Aux XIIIe et au XIVe
siècles, ces royaumes s'opposèrent
aux grands empires de la boucle du Niger
(Mali et Songhay) dont ils n'hésitaient
pas à attaquer et razzier les
marges, quand ils ne s'enfonçaient
pas plus profondément. La puissance
de leurs armées permit aux royaumes
mossis de préserver l'essentiel
de leur indépendance. Mais, à
la fin du XVe siècle, l'Empire
songhay établit sa suprématie
sur la boucle du Niger, mettant fin
aux chevauchées des Mossis.
La pénétration coloniale
Après la conférence de
Berlin (1884-1885), les Français
cherchèrent à prendre
les Britanniques de vitesse afin d'établir
leur domination sur la boucle du Niger
pour relier leurs colonies d'Afrique
occidentale, centrale et septentrionale
en un territoire d'un seul tenant. Le
pays mossi se trouvait sur leur chemin.
Les Français et les Britanniques
lancèrent plusieurs expéditions.
Le mogho naba accueillit le Français
Binger en 1888 mais, méfiant,
éconduisit les Français
Crozat (1890) puis Monteil (1891) et
le Britannique Fergusson (1894). Face
aux pressions britannique et allemande,
les Français accélérèrent
leur course: sur ordre du gouverneur
du Soudan (le Mali actuel), une colonne
française commandée par
le capitaine Destenave se rendit à
Ouahigouya en 1895 et signa un traité
de protectorat avec le Yatenga. En 1896,
l'armée française prit
Ouagadougou.
L'ensemble du pays était occupé
en 1897. Il fut d'abord intégré
au Haut-Sénégal-Niger,
avant d'être institué en
colonie indépendante sous le
nom de Haute-Volta en 1919, avec Ouagadougou
pour chef-lieu, et intégrée
à l'ensemble fédéral
de l'A-OF. Mais, en 1932, la colonie
fut partagée entre le Niger,
le Soudan (Mali) et la Côte-d'Ivoire.
Durant toute la colonisation, la résistance
se poursuivit. Le mogho naba demeura
dans l'opposition. Les recrutements
militaires et le prélèvement
de l'impôt suscitèrent
de violentes révoltes (notamment
l'insurrection de Dédougou en
1915). Les Français s'occupèrent
peu de la « mise en valeur »
de la Haute-Volta. Les premières
expériences de culture du coton
s'avérèrent décevantes
et provoquèrent une grave pénurie
alimentaire. Une ligne de chemin de
fer relia néanmoins Bobo-Dioulasso
à Abidjan en 1934. Mais la colonie
servit essentiellement de réservoir
de main-d'¦uvre pour les grandes
plantations ivoiriennes et on la soumit
à un dur recrutement militaire
durant les deux guerres mondiales. La
marche vers l'indépendance: La
loi du 4 septembre 1947 reconstitua
la colonie de la Haute-Volta. C'est
dans ce cadre que le mouvement nationaliste
prit son essor. Il s'appuyait sur les
souverains déchus toujours actifs
mais aussi sur les anciens combattants,
sur les élites modernes et sur
des hommes nouveaux comme Ouezzin Coulibaly
et Maurice Yaméogo.
De la Haute-Volta au Burkina Faso
Rapidement, le régime évolua
vers l'autoritarisme. Maurice Yaméogo
interdit les partis politiques. Les
difficultés économiques
du pays et le gaspillage au sommet de
l'État le rendirent impopulaire.
La vie politique de la Haute-Volta a
été marquée par
plusieurs coups d'État militaires.
Le premier, en 1966, porta le lieutenant-colonel
Sangoulé Lamizana à la
tête de l'État pour une
durée de 14 ans. Lamizana mit
en ¦uvre un programme d'austérité
économique mais, malgré
plusieurs Constitutions et la restauration
du régime parlementaire, le pouvoir
resta entre les mains de l'armée.
En 1980, Lamizana fut renversé
par le colonel Saye Zerbo, lui-même
démis par le commandant Jean-Baptiste
Ouedraogo en 1982.
BURKINA FASO,
climat
Soumis à l'alternance saisonnière
du flux d'air humide de mousson venu
de l'Atlantique et du flux d'air sec
provenant des latitudes sahariennes,
le Burkina Faso appartient à
l'aire climatique tropicale soudanienne.
L'année est divisée entre
saison des pluies et saison sèche.
La pluviosité moyenne annuelle
décroît du Sud-Ouest (1
400 mm) au Nord-Est (500 mm), et les
températures moyennes croissent
de 27-30 °C à Gaoua, à
22-33 °C à Dori; la saison
des pluies, qui dure environ sept mois
au sud, de la mi-avril à la mi-novembre,
ne dépasse guère trois
mois à l'extrême nord sahélien,
où les précipitations
sont faibles et irrégulières.
En dépit de la faiblesse des
précipitations et de la monotonie
du relief, le Burkina Faso dispose d'un
réseau hydrographique assez dense
composé de cours d'eau qui prennent
leur source dans les bassins de la Volta,
de la Comoé et du Niger. Les
principales rivières sont le
Mouhoun (ex-Volta noire), le Nazinon
(ex-Volta rouge) et le Nakanbé
(ex-Volta blanche). Leur utilisation
est impossible car elles sont le plus
souvent taries en saison sèche.